Arieh Merzer

1905 1966
(Pologne) 1905 /   (Israel) 1966

Arieh Merzer naît dans une famille hassidique. Il est attiré par le monde de l’art dès son plus jeune âge, mais sa famille s’y oppose. Il quitte ses parents à l’âge de quinze ans et part s’initier au bas-relief, une tradition qui date des temps bibliques. En 1927, Il est diplômé de l'Académie des Beaux Arts de Varsovie, et devient l'élève du professeur Adam Richtarsky.

Merzer expose son œuvre pour la première fois en 1928 à Varsovie, et arrive à Paris en 1930. Il expose régulièrement son travail aux Salons d’Automne et des Tuileries.

Spécialiste du cuivre frappé, il sculpte l’histoire et l’esprit des Juifs au temps de la bible et du shtetl, aussi sur de l’argent ou de l’or.

En 1943 après un séjour à Saint Gervais, il rejoint le maquis, passe en Suisse. Les autorités helvétique le placent dans un camp de travail avant de le laisser s’établir à Genéve, où il vit de ses nombreux croquis. Toute sa famille périt dans les camps. Lui seul a survécu, et a juré qu'il allait commémorer avec son art tous ceux qui étaient morts.

En 1945, il immigre en Israël et s’installe à Safed, le célèbre village d’artistes en Gallilée. Il expose à Jerusalem, Tel Aviv, Haifa.

En 1946 ll reçoit le prix Hermann–Struck et le prix Dizengoff en 1951 et 1954.